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  1. #11
    Monsanto, les dérives d'un géant

    Le géant américain de l'agrochimie a cherché à influencer la marche de la science et à intervenir dans les décisions des agences réglementaires pour protéger son produit phare, le glyphosate.

    L'examen, par nos journalistes, de milliers de documents confidentiels démontre l'existence d'une vaste opération de désinformation scientifique pour empêcher que le glyphosate, le pesticide le plus utilisé au monde, soit classé comme " cancérogène ".

    C'est ce que révèle notre enquête, réalisée à partir de documents internes de la firme.
    Le premier homme politique, en France, qui cessera de prendre les gens pour des cons, ce sera un véritable héros national (Maxime Tandonnet)

  2. #12
    EN IMAGES. Glyphosate, agent orange, PCB... Les ravages de Monsanto dénoncés par un photographe français

    Mathieu Asselin s’est particulièrement intéressé aux PCB et à l’agent orange. Des Etats-Unis au Vietnam, il a enquêté sur les ravages de ces puissantes molécules, toutes deux commercialisées par Monsanto, le géant mondial de l’agrochimie.



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  3. #13
    L'UE donne son feu vert au rachat de Monsanto par Bayer, société chimique et pharmaceutique ALLEMANDE


    Le projet d'acquisition de Monsanto par Bayer avait été annoncé en septembre 2016...


    Ben voyons !
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  4. #14
    Alerte au fentanyl, l'antidouleur qui tue...Après avoir causé des dizaines de milliers de décès aux États-Unis, dont celui de Prince et de Tom Petty, ce puissant opioïde affole l'Europe.

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  5. #15
    Alimentation

    Fongicides : vers un nouveau scandale sanitaire ?


    Après l'alerte lancée dans «Libération» par des chercheurs et médecins sur les dangers de ces substances destructrices de champignons, l'ONG Génération futures constate qu'ils sont omniprésents dans nos assiettes et demande au gouvernement d'agir.

    Fongicides : vers un nouveau scandale sanitaire ?

    Les fongicides SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase) seront-ils à l’origine d’un nouveau scandale sanitaire majeur ? Après l’alerte lancée le 16 avril dans Libération par des médecins et scientifiques sur les dangers pour l’homme de cette classe de pesticides destinée à lutter contre les champignons et moisissures, l’ONG Générations futures s’est penchée sur notre exposition à ces derniers. Et le constat est sans appel : l’ONG met en évidence «l’exposition importante de la population» au fongicide SDHI le plus utilisé – le boscalide –, une substance active issue de la recherche de la firme BASF, autorisée dans l’Union européenne depuis 2008 et dont l’homologation expire le 31 juillet.

    les fongicides SDHI, autorisés en Europe depuis la fin des années 2000, sont fabriqués entre autres par les géants de l’agrochimie (Monsanto, Bayer, Basf, Syngenta, Du Pont, Mitsui ou encore Chemtura AgroSolution), pour lesquels ils représentent un marché juteux.


    Omniprésence dans l’eau, l’air et les aliments

    En France, on trouve cette substance dans une douzaine de produits ayant reçu une autorisation de mise sur le marché de la part de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Elle est autorisée sur moult cultures : blé, avoine, orge, seigle, tournesol, crucifères oléagineuses (colza…), pommiers, amandiers, cerisiers, asperges, carottes, fraisiers, laitue… Résultat (sans grande surprise), il est omniprésent. On le retrouve dans l’eau : en 2013, le boscalide était le huitième pesticide le plus détecté dans les eaux de surface métropolitaines et le douzième le plus détecté dans les eaux souterraines. Il contamine aussi l’air que nous respirons, Générations futures citant notamment une étude selon laquelle la substance était l’un des deux fongicides les plus quantifiés dans l’air de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2016.

    Mais l’ONG s’inquiète surtout de sa présence dans nos assiettes. En épluchant un rapport de l’Agence européenne pour la sécurité alimentaire d’avril 2017, Générations futures a constaté que le boscalide est le résidu de pesticides le plus fréquemment quantifié dans les échantillons d’aliments testés en Europe, «loin devant l’insecticide chlorpyrifos», puisqu’on le retrouve dans «presque 10% des recherches le ciblant, tous aliments confondus». «C’est vraiment beaucoup, le boscalide est donc un contaminant majeur de notre alimentation», s’alarme François Veillerette, le directeur de l’ONG.





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    Toujours les mêmes qui fabriquent du poison pour nous rendre malades avec l'alimentation toxique, ça enrichira aussi les labos pharmaceutiques qui nous achèveront avec des médicaments bidons !
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  6. #16
    Alimentation : l'Europe déverrouille le marché des semences

    L'Union européenne a voté l'ouverture du marché des semences, jusqu'alors réservé aux multinationales telles que Monsanto. Une très bonne nouvelle pour les producteurs paysans et les consommateurs.


    Selon un décret de 1981, il était illégal de vendre des graines ne figurant pas sur le catalogue officiel des semences autorisées. L'objectif était d'assurer "une sécurité pour tous les utilisateurs", rappelle Benoît Faucheux, agriculteur et membre du GNIS (Groupement national interprofessionnel des semences et plants). "Pour le consommateur final, ça lui apporte la sûreté que le produit qu'il achète est bien conforme à ce qui est marqué sur l'étiquette", ajoute-t-il.
    Or, pour inscrire une variété dans ce catalogue, il fallait débourser entre 6 000 et 15 000 €. Finalement, il n'y avait que le géant Monsanto-Bayer, leader du marché mondial de semences et pesticides



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