Philippe Pascot a côtoyé les élus de tout bord pendant près de 25 ans. Il recense dans cet ouvrage les abus légaux dans lesquels tombe la classe politique française : salaire exorbitant, exonération d’impôts, retraite douillette, cumuls, emplois fictifs, déclarations d’intérêts et d’activités bidons et tant d’autres petits arrangements entre amis... Extrait de "Pilleurs d'Etat", publié aux éditions Max Milo (1/2). L’inspection générale de l’Éducation nationale (IGEN) est un corps placé sous l’autorité directe du ministre de l’Éducation nationale. Composée de 14 groupes disciplinaires et de spécialités, elle assure une mission permanente de contrôle, d’étude, d’information, de conseil et d’évaluation.
Les inspecteurs généraux de l’Éducation nationale sont recrutés parmi les fonctionnaires de catégorie A. Les candidats doivent justifier de dix années de service dans l’Éducation nationale, dont cinq d’enseignement, être titulaires d’un doctorat, d’une habilitation à diriger des recherches, d’une agrégation et avoir atteint au moins l’indice brut 901 dans l’échelonnement de leur corps d’origine.
On le voit, être membre de l’IGEN est réservé à des fonctionnaires méritants et hautement qualifiés. Ils participent au contrôle des personnels d’inspection, de direction, d’enseignement, d’éducation et d’orientation. ils prennent part à leur recrutement et à l’évaluation de leur activité. Ils jouent aussi un rôle important dans la réflexion sur les programmes scolaires, dans l’observation, l’évaluation et la diffusion des pratiques pédagogiques. Un organisme reconnu dans lequel viennent se glisser régulièrement quelques élus.
La loi n° 84-834 du 13 septembre 198471 a institué un recrutement dit « au tour extérieur ». Cette loi donne la possibilité au gouvernement, et à sa discrétion, de nommer des inspecteurs généraux de (...)lire la suite sur Atlantico